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VOUS ÊTES LA RÉGRESSION EN MARCHE ! ... Voir plusVoir moins

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"La Régression En Marche", excellent ! <3

Cette intervention fait honneur à la classe politique laquelle en a bien besoin !

Ma foi, elle a raison à plus d'un titre. Ce gouvernement n'a rien d'autre à proposer que des régressions, qu'il faut passer pour des progressions. Régression consistant à sacrifier la population pour tenter de redresser le pays. Ce qui est d'une absurdité sans nom. Ce n'est pas pour rien que l'une des théories de Milton Friedman dit qu'une société qui abandonne ses habitants sur le bord de la route ne peut fonctionner correctement. Il suffit de voir les affres d'une telle politique en Allemagne, au Royaume-Uni ou encore aux USA où on fait des économies sur le social, avec pour résultat une part importante de leur population réduite à la misère. Il en résulte aussi que ces pays se retrouvent largement déficitaires et endettés pour compenser. Sauf que plus ils s'avancent dans cette politique, plus il y a de misère donc moins de consommations, soit de créations de richesses, pouvant être taxées, donc plus ces États doivent accroître leur endettement jusqu'à la faillite. À ne pas s’y tromper. Si le taux d’emploi chez nos voisins est plus élevé, c’est uniquement du fait qu’ils soient plus disposés à accepter des travaux d’esclaves avec des salaires et des conditions de travail bien plus médiocres qu’en France. Il suffit de se remémorer les contrats à zéros heures au Royaume-Uni (www.gabrielle-marionneau.com/emploi-le-contrat-zero-heure-est-il-une-solution/) ou encore les mini-jobs en Allemagne (www.liberation.fr/debats/2018/03/26/allemagne-moins-de-chomeurs-plus-de-pauvres_1639016). Si la France suivait les modèles des pays cités précédemment, il serait facile de faire diminuer le chômage. Mais ce sera au prix d’une précarité galopante qui ne pourra mener à terme qu’à la faillite du pays. Le problème de cette précarisation, c’est que cela pourrait déboucher à un cercle vicieux qui accentuerait le phénomène. Pour créer des emplois, il faudra conserver le plus de vieilles industries sur notre sol. Mais plus les émergents produisent ce que nos vieilles industries produisent, plus il faudra tirer les salaires vers le bas pour compenser, plus le pouvoir d’achat global va diminuer, allant jusqu’à compromettre notre capacité de création de richesse. Capacité de création de richesse également compromise par le fait que plus nous conserverons nos vieilles industries au détriment des émergents qui en ont besoin, plus on appauvrira nos partenaires, moins on pourra exporter et donc faire en sorte que nos entreprises fassent des bénéfices et plus il faudra encore et encore tirer les salaires vers le bas. Mais si on continue et que le pouvoir d’achat diminue en raison de cela sur notre sol, les PME pourraient voir leurs bénéfices fondre. Ce qui fait qu’elles me pourront plus verser de salaires corrects à leurs salariés. Dans ce genre de schéma, cela aboutirait à la faillite de l’État qui ne pourra plus compenser longtemps la baisse du pouvoir d’achat en raison de la baisse des salaires en voyant ses rentrées fiscales diminuer. La seule façon de mettre un terme à cette marche vers la précarisation générale est évidemment de renoncer à cette austérité. Cependant, cela ne doit pas se faire de n'importe quelle manière. Il faut que les aides sociales se tournent non pas vers l'amélioration du travail et la création d'emploi, mais vers la transition des revenus des individus du travail vers ceux qui proviendront de leurs contributions au sein de la nouvelle économie collaborative. Autrement dit, il faut tendre une passerelle aux individus pour qu'au lieu d'être des chômeurs sans options et sans avenirs, ils puissent contribuer. Je vais simplement résumer que pour que l'homme puisse vivre autrement que par le travail, il faut changer quelques paramètres du système actuel. Il faut un revenu universel fixé autour de 800-900 euros mensuels parce que chacun de par son pouvoir d'achat créer de la richesse et mérite donc ce minimum (thierrycurty.fr/un-revenu-universel-equitable-et-porteur-de-developpement-socio-economique/). Ensuite, il faut instaurer un environnement collaboratif qui consiste à modifier la fiscalité de sorte que les riches réinvestissent massivement dans l'économie réelle, ce pour que les gens puissent financer leurs micro-activité (blog.thierrycurty.fr/des-riches-trop-riches-au-detriment-des-pauvres-vraiment/). Et pour fédérer créateur d'activité et financiers, il faut une plateforme de financement participatif qui aura l'avantage de donner aux gens le pouvoir de décider des entreprises qui doivent voir le jour ou non (blog.thierrycurty.fr/laction-mutuelle-dinvestissement-le-pilier-de-leconomie-du-xxieme-siecle/), mais aussi de permettre à ce que tout un chacun puisse se voir financer son projet de micro-activité (blog.thierrycurty.fr/une-nouvelle-economie-emergente-pas-encore-collaborative/). De plus, une société orientée autour de la création de richesse et non du travail sera intrinsèquement plus écologique. En effet, sans le souci de devoir créer des emplois, les entreprises pourront s'orienter vers une production qualitative et non quantitative. Ce qui au passage est beaucoup plus rentable puisqu'il n'y a pas besoin de toutes les immenses infrastructures nécessaires pour produire, stocker, transporter et distribuer. Les infrastructures plus modestes sont bien moins coûteuses. De plus, les robots n'ont pas besoins qu'on leur aménage leur poste de travail, ni qu'on leur achemine de l'alimentation pour le midi, ni qu'on leur aménage douches, parking ou encore vestiaires. Les robots n'ont pas non plus besoin de venir et quitter leur poste en voiture. Les villes pourront se désengorger puisque n'aillant plus absolument besoin d'aller au travail, les gens pourront se disperser dans les zones rurales puisque la plupart des tâches peuvent se faire à distance depuis leur domicile, pendant que les robots seront en permanence sur les lieux de production (blog.thierrycurty.fr/la-consommation-de-masse-une-maniere-de-redistribuer-la-creation-de-richesse/). Bref, sacrifier la population est complètement absurde, tant sur le plan moral, que sur le plan économique. La seule chose à faire pour redresser la pente, c’est la #TransitionSociétale. Elle seule pourra nous tirer d’affaire. Ce, sans avoir à précariser qui que ce soit.

YES ! Voilà quelqu'un d'intelligent ! Il faut aller résolument dans cette direction, de sorte que les gens cessent de gâcher bêtement leur vie inutilement à bosser au lieu de se rendre utiles en contribuant dynamiquement à l'économie.Gary Kasparov pense que 96% des emplois disparaitrons à cause de l'IA. À ses yeux, seuls les métiers nécessitant une créativité spécifique seraient en mesure de survivre.
Il évoque également le sujet du revenu de base universel.
👉 clubic.cc/32nIwn9
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YES ! Voilà quelquun dintelligent ! Il faut aller résolument dans cette direction, de sorte que les gens cessent de gâcher bêtement leur vie inutilement à bosser au lieu de se rendre utiles en contribuant dynamiquement à léconomie.

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La #TransitionSociétale est bel et bien inéluctable. Les entreprises ont de moins en moins besoin de salariés pour produire les biens et les services. Mais est-ce une malédiction que d'en arriver là ? Où ne serait-il pas temps de profiter de cette opportunité qu'offre l'automatisation pour mettre sur pied un nouveau modèle de société ? Une société où il serait possible de gagner sa vie autrement que par le travail, soit par des activités librement consenties. Je vais simplement résumer que pour que l'homme puisse vivre autrement que par le travail, il faut changer quelques paramètres du système actuel. Il faut un revenu universel fixé autour de 800 euros mensuel parce que chacun de par son pouvoir d'achat créer de la richesse et mérite donc ce minimum (thierrycurty.fr/un-revenu-universel-equitable-et-porteur-de-developpement-socio-economique/). Ensuite, il faut instaurer un environnement collaboratif qui consiste à modifier la fiscalité de sorte que les riches réinvestissent massivement dans l'économie réelle, ce pour que les gens puissent financer leurs micro-activité (blog.thierrycurty.fr/des-riches-trop-riches-au-detriment-des-pauvres-vraiment/). Et pour fédérer créateur d'activité et financiers, il faut une plateforme de financement participatif qui aura l'avantage de donner aux gens le pouvoir de décider des entreprises qui doivent voire le jour ou non (blog.thierrycurty.fr/laction-mutuelle-dinvestissement-le-pilier-de-leconomie-du-xxieme-siecle/), mais aussi de permettre à ce que tout un chacun puisse se voir financer son projet de micro-activité (blog.thierrycurty.fr/une-nouvelle-economie-emergente-pas-encore-collaborative/). De plus, une société orientée autour de la création de richesse et non du travail sera intrinsèquement plus écologique. En effet, sans le souci de devoir créer des emplois, les entreprises pourront s'orienter vers une production qualitative et non quantitative. Ce qui au passage est beaucoup plus rentable puisqu'il n'y a pas besoin de toutes les immenses infrastructures nécessaires pour produire, stocker, transporter et distribuer. Les infrastructures plus modestes sont bien moins coûteuses. De plus, les robots n'ont pas besoins qu'on leur aménage leur poste de travail, ni qu'on leur achemine de l'alimentation pour le midi, ni qu'on leur aménage douches, parking ou encore vestiaires. Les robots n'ont pas non plus besoin de venir et quitter leur poste en voiture. Les villes pourront se désengorger puisque n'aillant plus absolument besoin d'aller au travail, les gens pourront se disperser dans les zones rurales puisque la plupart des tâches peuvent se faire à distance depuis leur domicile, pendant que les robots seront en permanence sur les lieux de production (blog.thierrycurty.fr/la-consommation-de-masse-une-maniere-de-redistribuer-la-creation-de-richesse/). Tout cela pourrait se faire avec un Renouveau Sociétal. blog.thierrycurty.fr/lautomatisation-de-la-production-signe-t-elle-la-fin-de-lhumanite/.

FAUX!
« Les énergies renouvelables sont intermittentes et on ne sait pas les stocker, donc elles ne peuvent pas remplacer les énergies fossiles »
Démonstration ci-dessous :
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Bon lisez déjà ça ^^

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Claude Bourguignon — Protéger les sols pour préserver la biodi... ... Voir plusVoir moins

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Izap4u c'est incroyable

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Cela me touche!!

Pas besoin de peau d'orange pour fertiliser une champs ou une forêt. Dans la vidéo les arbres sont grands et on plus de 15 ans... Ce n'est pas possible d'en arriver la. Effectivement il faut un peu plus de 20 ans pour qu'une forêt comme celle ci arrive à maturité et habite une faune... Mais cestvpossible

la décomposition, c'est une des choses qui donne une fertilité (après il y a des éléments qui ne sont pas bonne à prendre) certains peuvent acidifier les sols plus qu'autres choses surtout s'il y en a trop. Le mieux est de diversifier, et d'apporter les besoins pour les insectes, vers et micro-organisme, qui aideront les plantes et les autres espèces. donc offrir un sol viable, le but c'est ça. Le composte permet ceci. Après il existe plusieurs biomes différents qui sont tous plus ou moins riches. La broussaille peut être satisfaisante malgré l'allure qu'elle peut donner (très variant en fonction des régions et hydrométrie), d'autant qu'il y a bien plus d'animaux qu'on le pense qui y vivent, des arbres s'y plaisent aussi et possèdent des gabarit très variable. Même le bétail peut y trouver son compte. Reste à accepter que la nourriture soit différente de ce qu'on a l'habitude, en terme de quantité surtout. Après il y a des plantes qui acidifient naturellement les sols, je suppose que vous pensez tous à cet arbre qu'est le sapin ou plutôt au type d'arbre : les conifères. ^^' Je ne dis pas que c'est de la merde, d'autant qu'on en trouve dans beaucoup de biomes arides, chauds ou froids. Juste que la simple présence de certaines plantes ne permet pas d'avoir plus de plantes à proximité d'elles. Ou du moins ça demande des années pour refaire les sols et d'abattre la plante qui pose problème, ou alors on s'adapte à ce biome en question : pas les mêmes insecte, pas les même plantes, pas les même animaux. sans doute dans un avenir proche, la remise en question du choix du bétail devra être nécessaire (surtout si vous espérez toujours que l'humanité accepte la viande de synthèse)

Toyota announces e-Palette vehicle as its future of mobility at CES 2018 ... Voir plusVoir moins

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"Le renouvelable, c'est une énergie intermittente" >>> FAUX !

Non seulement certaines énergies ne le sont pas, comme l'hydrothermique, l'osmotique, le thermosolaire, le houlomoteur, l'hydrolien, le géothermique, mais en plus les ENR se prêtent parfaitement aux stockages locaux, en batteries, massiques, inertiels, en réservoirs, hydrogène, etc... Ce qui rend les ENR bien plus pilotables que le nucléaire.

"On produit beaucoup d'énergie quand il fait beau, quand il y a du soleil, quand il y a du vent, moins en hiver, au moment précisément où on a des pics de consommation" >>> BEN OUI, FORCEMENT si les installations sont éoliennes et photovoltaïques.

Mais voilà, le houlomoteur, l'osmotique, l'hydrolien, l'hydrothermique, c'est en hiver qu'elles sont les plus performantes !

"Dans les nacelles des éoliennes il y a entre 200 kilos et 1 tonne de terres rares et les terres rares sont extraites en Chine" >> FAUX et FAUX !

Tout d'abord, c'est pas que dans une centrale nucléaire il n'y a pas de terres rares. Les gigantesques centrales de commande existent bel et bien et bien plus sophistiquées que pour les éoliennes, parce que la sécurité et donc le contrôle sont beaucoup plus poussés. Et plus d'appareils égal plus d'électronique donc plus de terres rares. Et pour ce qui est du générateur, pour info, le générateur dans une éolienne est exactement le même que dans une centrale nucléaire. Simplement, dans une centrale nucléaire il est entraîné par une turbine à vapeur alimentée par la vapeur d'un réacteur nucléaire, alors que dans une éolienne il est entraîné par la turbine éolienne alimentée par le vent.

Si il y a des terres rares dans l'un il y en a dans l'autre.

Cela dit, IL N'Y A PAS BESOIN DE TERRES RARES POUR LES ENERGIES RENOUVELABLES !
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Nous on ferait beaucoup mieux, mais bon c'est sympa quand même. ... Voir plusVoir moins

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Ma foi, Toyota défend son bout de gras, l'idée c'est de défendre leurs navettes. C'est clair sinon que la ville est belle, mais elle pourrait être bien différente.. xD

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