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Son discours pour le Prix nobel de la paix: youtu.be/lZp4uwNASmA

Ca bouge, les amis continuons ! ... Voir plusVoir moins

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merci René, je l'ai mis sur la webtv

Encore un extrait du livre de Pinker pour vous aider à mesurer le chemin parcouru depuis le mythe du progrès:

« L’historien David Wootton nous rappelle les
convictions d’un Anglais cultivé à la veille de la Révolution en 1600 :

« Il croit que des sorcières peuvent déchaîner des tempêtes capables d’engloutir les bateaux sur les mers. […] Il croit aux loups-garous, même si fort heureusement on n’en trouve pas en Angleterre – en revanche, il sait qu’on en rencontre en Belgique. […] Il croit que Circé a vraiment transformé en porcs les compagnons d’Ulysse. Il croit à la génération spontanée de souris dans les meules de foin. […] Il a déjà vu la corne d’une licorne, mais pas de licorne. Il croit que le cadavre de la victime d’un crime se mettra à saigner en présence du meurtrier. Il croit qu’il existe un onguent qui, lorsqu’on l’applique sur le poignard ayant causé une blessure, guérira celle-ci. Il croit que la forme, la couleur et la texture d’une plante sont des indices de la façon dont agiront ses vertus curatives, car Dieu a conçu la nature de manière à ce que l’homme puisse l’interpréter. Il croit qu’il
est possible de transformer en or un métal commun, même s’il n’est guère convaincu qu’il existe des gens capables de le faire. Il croit que la nature a horreur du vide. Il croit que les arcs-en-ciel sont des signes divins, et que les comètes sont de funeste augure. Il croit que les rêves prédisent l’avenir, dès lors que nous savons les interpréter. Il croit, bien entendu, que la Terre est fixe et que le Soleil et les étoiles tournent autour d’elle en cycles de vingt-quatre heures (7).»

Quelque cent trente ans plus tard, un descendant cultivé de ce même Anglais ne croirait à aucune de ces choses. Or cette sortie de l’ignorance était aussi une sortie de la terreur. Le sociologue Robert Scott relève qu’au Moyen Âge, « la croyance qu’une force extérieure exerçait un contrôle sur la vie de tous les jours contribuait à alimenter une sorte de paranoïa collective » :

« Les orages, le tonnerre, la foudre, les coups de vent, les éclipses solaires ou lunaires, les vagues de froid, les périodes de canicule et de sécheresse, les tremblements de terre étaient systématiquement considérés comme des signes de mécontentement divin. De ce fait, les « croquemitaines de la peur » envahissaient le moindre domaine de l’existence. L’océan devenait un royaume satanique, les forêts étaient peuplées de bêtes féroces, d’ogres, de sorcières, de démons, aux côtés des bien réels bandits de grand chemin et égorgeurs. […] La nuit aussi, le monde était empli de présages de toutes sortes de dangers : comètes, météorites, étoiles filantes, éclipses de Lune, hurlements d’animaux
sauvages (8).»

Pour les penseurs des Lumières, la sortie de l’ignorance et de la superstition a montré à quel point notre sagesse conventionnelle pouvait être erronée, et comment les méthodes propres à la science – fondées sur le scepticisme, le faillibilisme, des débats ouverts et des vérifications empiriques – sont le paradigme de la manière d’aboutir à des connaissances fiables. »

Steven Pinker, Le triomphe des Lumières
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Encore un extrait du livre de Pinker pour vous aider à mesurer le chemin parcouru depuis le mythe du progrès: 

« L’historien David Wootton nous rappelle les 
convictions d’un Anglais cultivé à la veille de la Révolution en 1600 : 

« Il croit que des sorcières peuvent déchaîner des tempêtes capables d’engloutir les bateaux sur les mers. […] Il croit aux loups-garous, même si fort heureusement on n’en trouve pas en Angleterre – en revanche, il sait qu’on en rencontre en Belgique. […] Il croit que Circé a vraiment transformé en porcs les compagnons d’Ulysse. Il croit à la génération spontanée de souris dans les meules de foin. […]  Il a déjà vu la corne d’une licorne, mais pas de licorne. Il croit que le cadavre de la victime d’un crime se mettra à saigner en présence du meurtrier. Il croit qu’il existe un onguent qui, lorsqu’on l’applique sur le poignard ayant causé une blessure, guérira celle-ci. Il croit que la forme, la couleur et la texture d’une plante sont des indices de la façon dont agiront ses vertus curatives, car Dieu a conçu la nature de manière à ce que l’homme puisse l’interpréter. Il croit qu’il 
est possible de transformer en or un métal commun, même s’il n’est guère convaincu qu’il existe des gens capables de le faire. Il croit que la nature a horreur du vide. Il croit que les arcs-en-ciel sont des signes divins, et que les comètes sont de funeste augure. Il croit que les rêves prédisent l’avenir, dès lors que nous savons les interpréter. Il croit, bien entendu, que la Terre est fixe et que le Soleil et les étoiles tournent autour d’elle en cycles de vingt-quatre heures (7).»

Quelque cent trente ans plus tard, un descendant cultivé de ce même Anglais ne croirait à aucune de ces choses. Or cette sortie de l’ignorance était aussi une sortie de la terreur. Le sociologue Robert Scott relève qu’au Moyen Âge, « la croyance qu’une force extérieure exerçait un contrôle sur la vie de tous les jours contribuait à alimenter une sorte de paranoïa collective » : 

« Les orages, le tonnerre, la foudre, les coups de vent, les éclipses solaires ou lunaires, les vagues de froid, les périodes de canicule et de sécheresse, les tremblements de terre étaient systématiquement considérés comme des signes de mécontentement divin. De ce fait, les « croquemitaines de la peur » envahissaient le moindre domaine de l’existence. L’océan devenait un royaume satanique, les forêts étaient peuplées de bêtes féroces, d’ogres, de sorcières, de démons, aux côtés des bien réels bandits de grand chemin et égorgeurs. […] La nuit aussi, le monde était empli de présages de toutes sortes de dangers : comètes, météorites, étoiles filantes, éclipses de Lune, hurlements d’animaux 
sauvages (8).»

Pour les penseurs des Lumières, la sortie de l’ignorance et de la superstition a montré à quel point notre sagesse conventionnelle pouvait être erronée, et comment les méthodes propres à la science – fondées sur le scepticisme, le faillibilisme, des débats ouverts et des vérifications empiriques – sont le paradigme de la manière d’aboutir à des connaissances fiables. »

Steven Pinker, Le triomphe des Lumières

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De jolies histoires. Mais il ne fait que croire dans ses récits. Il ne pense pas.

"Malgré le mépris facile que peut inspirer le revenu national en tant que critère matérialiste et superficiel, il est en corrélation avec chaque indicateur de l’épanouissement humain, comme nous le verrons à maintes reprises dans les chapitres à venir. De manière tout à fait patente, le PIB par habitant est corrélé avec la longévité, la santé et l’alimentation (57). Même si c’est moins évident, il est aussi corrélé avec des valeurs éthiques supérieures comme la paix, la liberté, les droits de l’homme et la tolérance (58). En moyenne, les pays plus riches se font moins la guerre (chapitre 11), courent moins de risques d’être déchirés par une guerre civile (chapitre 11), sont plus susceptibles de devenir démocratiques et de le rester (chapitre 14), et témoignent d’un plus grand respect des droits de l’homme (chapitre 14 – je dis bien en moyenne : les pays arabes producteurs de pétrole sont riches mais répressifs).Les citoyens des pays plus aisés respectent davantage les valeurs « émancipatrices » et progressistes telles que l’égalité hommes-­femmes, la liberté d’expression, les droits des homosexuels, la démocratie participative et la protection de l’environnement (chapitres 10 et 15). Sans surprise, à mesure que les pays s’enrichissent, ils deviennent plus heureux (chapitre 18) ; plus surprenant en revanche : plus les pays s’enrichissent, plus ils deviennent intelligents (chapitre 16 (59))." Steven Pinker, Le triomphe des Lumières

57. Corrélations entre PIB et indicateurs du bien-être humain : van Zanden et al., 2014, p. 252 ; Kenny, 2011, p. 96-97 ; Land, Michalos et Sirgy, 2012 ; Prados de la Escosura, 2015 ; voir aussi chap. 11, 12 et 14 à 18.

58. Corrélations entre PIB et paix, stabilité et valeurs progressistes : Brunnschweiler et Lujala, 2015 ; Hegre et al., 2011 ; Prados de la Escosura, 2015 ; van Zanden et al., 2014 ; Welzel, 2013 ; voir aussi chap. 12 et 14 à 18.

59. Corrélation entre PIB et bonheur : Helliwell, Layard et Sachs, 2016 ; Stevenson et Wolfers, 2008a ; Veenhoven, 2010 ; voir aussi chap. 18. Corrélation avec une hausse de QI : Pietschnig et Voracek, 2015 ; voir aussi chap. 16.

Pinker, Steven. Le Triomphe des Lumières (French Edition) . Les Arènes. Édition du Kindle.
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Malgré le mépris facile que peut inspirer le revenu national en tant que critère matérialiste et superficiel, il est en corrélation avec chaque indicateur de l’épanouissement humain, comme nous le verrons à maintes reprises dans les chapitres à venir. De manière tout à fait patente, le PIB par habitant est corrélé avec la longévité, la santé et l’alimentation (57). Même si c’est moins évident, il est aussi corrélé avec des valeurs éthiques supérieures comme la paix, la liberté, les droits de l’homme et la tolérance (58). En moyenne, les pays plus riches se font moins la guerre (chapitre 11), courent moins de risques d’être déchirés par une guerre civile (chapitre 11), sont plus susceptibles de devenir démocratiques et de le rester (chapitre 14), et témoignent d’un plus grand respect des droits de l’homme (chapitre 14 – je dis bien en moyenne : les pays arabes producteurs de pétrole sont riches mais répressifs).Les citoyens des pays plus aisés respectent davantage les valeurs « émancipatrices » et progressistes telles que l’égalité hommes-­femmes, la liberté d’expression, les droits des homosexuels, la démocratie participative et la protection de l’environnement (chapitres 10 et 15). Sans surprise, à mesure que les pays s’enrichissent, ils deviennent plus heureux (chapitre 18) ; plus surprenant en revanche : plus les pays s’enrichissent, plus ils deviennent intelligents (chapitre 16 (59)). Steven Pinker, Le triomphe des Lumières

57. Corrélations entre PIB et indicateurs du bien-être humain : van Zanden et al., 2014, p. 252 ; Kenny, 2011, p. 96-97 ; Land, Michalos et Sirgy, 2012 ; Prados de la Escosura, 2015 ; voir aussi chap. 11, 12 et 14 à 18. 

58. Corrélations entre PIB et paix, stabilité et valeurs progressistes : Brunnschweiler et Lujala, 2015 ; Hegre et al., 2011 ; Prados de la Escosura, 2015 ; van Zanden et al., 2014 ; Welzel, 2013 ; voir aussi chap. 12 et 14 à 18. 

59. Corrélation entre PIB et bonheur : Helliwell, Layard et Sachs, 2016 ; Stevenson et Wolfers, 2008a ; Veenhoven, 2010 ; voir aussi chap. 18. Corrélation avec une hausse de QI : Pietschnig et Voracek, 2015 ; voir aussi chap. 16.

Pinker, Steven. Le Triomphe des Lumières (French Edition) . Les Arènes. Édition du Kindle.

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Il y aurait donc un lien entre progrès matériel et progrès humain... et ce lien va dans les deux sens... si on décroît, on régresse sur le plan humain aussi...

Attention, corrélation nest pas causalité... par exemple "les pays les plus riches se font moins la guerre" n'est-il pas plutôt "les pays pu il ny a pas de guerre sont plus riches?" Les Etats-Unis font beaucoup plus la guerre que la Chine...

Les pays les plus riches, tels la Suisse et le Japon sont aussi ceux où le taux de suicide chez les jeunes est le plus élevé. Ne pas confondre, progrès, confort, émancipation...et liberté, bonheur, paix, congruence!

J'ai un certain malaise à lire ces informations, qui me paraissent émaner d'une autre planète que celle que je connais bien.

LA DÉPOLLUTION INTÉRIEURE : une discussion entre Thierry Curty et Satyavir, co-présidents du Courant Constructif.

00:00 Introduction

00:37 Le concept de dépollution

02:33 La dépollution intérieure

08:48 De l'esclave humain à l'esclave machine

12:34 Du besoin naturel de se rendre utile

14:42 Du travail à l'activité économique

15:55 Le conditionnement binaire du mental moderne

20:31 Le revenu de base n'est pas une aide sociale

29:25 La désaliénation comme réappropriation multidimensionnelle du temps

32:14 Redonner sens à la vie

37:36 La machine contremaître, stade ultime de l'aliénation

42:11 La fin du concept de travail

48:31 Contributisme et salaire immatériel

51:14 Vers un rééquilibrage multidimensionnel de la vie

58:16 Le revenu de base comme fondement d'une culture de la créativité

59:30 La contribution de la vie sociale à l'innovation dans un contexte non-aliéné

1:02:23 Culture du travail et délitement du lien social

1:04:54 Dépollution intérieure et transition sociétale

1:09:42 La fainéantise est un produit de l'aliénation

[www.youtube.com/watch?v=G-lj85aeUVw](www.youtube.com/watch?v=G-lj85aeUVw&fbclid=IwAR3IIGdq8h-elU_4PMr7PDDDD-qPRncoGTXi7HFT-uH1eT5LyN5o...)
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Si vous supprimez le travail, vous allez avoir beaucoup d'amis. 😂

J'ai hâte d'écouter ça les gars ! 👍

très intéressant tout cela merci d'être revenu aux fondamentaux une question annexe : c'est quoi la signification de votre logo ?

Pas mal du tout cette petite conversation ! Tu t'es presque pas emporté Thierry !!! 😅 C'est un bonne introduction avant j'espère une vidéo plus "economique". 👍

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Vous devriez écouter cette video absolument exceptionnelle. Ce sont les deux bonnes personnes interviewées qui répondent aux bonnes questions.

Et c'est intéressant, parce qu'alors vous comprendrez --peut-être-- que nous sommes LES SEULS à apporter les deux réponses que ces deux personnages affirment que personne ne propose.

Parce que la première problématique, la crise de l'intoxication au crédit, ne repose que sur une seule chose : la lutte pour l'emploi ! Et #RenouveauSociétal, avec sa #TransitionSociétale apporte la solution à #CourantConstructif pour retrouver de la croissance et désintoxiquer la société de ce crédit. Nous expliquons en effet depuis des années et des années que les taux bas n'ont pour seul intérêt (sans jeu de mot) que d'inciter à l'investissement dans les industries obsolètes, mais génératrices de beaucoup d'emplois. Ainsi, même non rentables elles continuent d'exister, au détriment des industries nouvelles, bien plus génératrices de richesse, donc plus rentables, mais moins créatrices d'emplois.

Et le second paramètre de la dépendance envers les banques pour la monnaie en raison même de cette intoxication au crédit est résolu par le concept de l'AMI : renouveausocietal.fr/leconomie-de-lavenir/

Ce n'est pas de la magie, ce n'est pas une formule magique, c'est juste la conséquence de nos visions économiques que Thierry définit en long et en large depuis toutes ces années.
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Le problème avec cette perfusion économique qu'est cette politique monétaire accommodante, c’est qu’elle sert à faire perdurer les vieilles industries sur notre sol pour créer des emplois. En faisant en sorte que les taux d’intérêts soient le plus bas possible, l’Occident absorbe l’essentiel des investissements. Mais comme les vieilles industries ne sont que peu rentables, les faibles taux contribuent à booster cette rentabilité, au détriment des émergents. Pour se remettre dans le contexte, les progrès de la technologie font que nous avons franchi une étape où l’automatisation prend de plus en plus de place dans nos chaînes de production, qui du coup peuvent de plus en plus se passer d’humains pour produire. C’est ainsi que le chômage de masse s’est installé. Cela aurait pu être une opportunité de libérer les individus de l’obligation de travailler pour gagner leur vie. Mais au lieu de cela, on a préféré maintenir la politique pour L’emploi par tous les moyens. C’est dans cette optique qu’on a subventionné les vieilles industries qui créent beaucoup d’emplois (blog.thierrycurty.fr/les-subventions-peuvent-elles-encore-permettre-aux-entreprises-de-creer-des-...). Cependant, comme la faible valeur ajoutée de la production ne permet pas de dégager des marges suffisantes, on les subventionne et les banques centrales font maintenir les taux le plus bas possible pour faciliter l’accès aux capitaux pour le financement de ces mêmes entreprises. Le problème, c’est que cette volonté de maintenir à tout prix les vieilles industries sur notre sol pour créer ou maintenir les emplois ne sont pas sans conséquence nous seulement pour nous, pays développés, mais aussi aux émergents. Les pays émergents ont besoins d’industries de base pour pouvoir se développer, à défaut de savoir produire autre chose. Le problème, c’est qu’il leur faut des capitaux pour y parvenir. Mais seulement voilà, comme en occident, on veut absolument maintenir ces vieilles industries dont les émergent sont besoin, on capte les investissements dont ils ont besoin. Les émergents restent sans ressources et se développent plus lentement en s’endettant. Ce n’est pas non plus sans conséquence pour nous, puisqu’on se prive d’un marché pour exporter notre production. Tout cela, alors qu’il suffirait de se débarrasser de nos vieilles industries qui iraient chez les émergents qui auront ainsi un levier pour pouvoir se développer et ainsi enrichir leur population qui deviendraient nos futurs clients. En ce qui nous concerne, il nous faut développer sur notre sol ce que les émergents ne savent pas encore faire : les industries des technologies de pointe. Autrement dit, des industries à bien plus forte valeur ajoutée. L’avantage d’avoir préalablement permis aux émergents de se développer en délocalisant nos vieilles industries, c’est que nous aurons des clients pour exporter notre production qu’ils ne savent pas encore faire, d’où leur besoin de se procurer nos produits technologiques (blog.thierrycurty.fr/la-mondialisation-une-necessite-pour-assurer-le-developpement-des-etats/). Mais alors qu’adviendra-t-il de l’emploi ? Les nouvelles industries à forte valeur ajoutée, car à fort niveau de technicité, créeront quelques emplois de qualité et donc biens rémunérés. Mais ce ne sera pas pour tout le monde. Et pour cause, il n’y a pas besoin d’autant d’humain pour produire désormais. C’est pourquoi, pour les individus qui ne pourront pas occuper ces emplois, qui existeront le temps que l’intelligence artificielle n’a plus besoin d’humains pour se développer, il faut adapter la société de sorte que les individus puissent gagner leur vie sans avoir l’obligation de travailler. Il suffit pour cela que l’État prenne une série de mesure pour mettre en place un environnement collaboratif dans lequel les individus pourront créer leur propre activité et en vivre (blog.thierrycurty.fr/une-nouvelle-economie-emergente-pas-encore-collaborative/). Les banques restent de toute façon essentielles au fonctionnement de l'économie réelle. C'est grâce à ce système bancaire reposant sur un levier (www.lafinancepourtous.com/decryptages/entreprise/gestion-et-comptabilite/effet-de-levier/) que la valeur de la monnaie ne repose plus sur des métaux précieux, mais bien sûr l'activité économique qui peut se démultiplier à l'infini, contrairement aux métaux précieux. Ainsi, tout le monde peut disposer de suffisamment monnaie pour échanger, initier des projets et ainsi créer et toucher sa part de création de richesse. On peut en revanche faire en sorte que le système financier et bancaire actuel soit plus démocratique. Ce, en répartissant mieux les investissements de sorte que la population puisse décider ce qui doit être financé ou non et qu'elle bénéficie à terme directement des retombés de cette création de richesses globales. Pour cela, il y a l'AMI, Action Mutuelle d'Investissement (blog.thierrycurty.fr/laction-mutuelle-dinvestissement-le-pilier-de-leconomie-du-xxieme-siecle/). Dans ce système ne sont plus seulement les émetteurs de crédits, telles que les banques, qui octroient le financement pour des projets privées. Les individus ont désormais un rôle à jouer, puisque c'est leur épargne qui servira de réserve obligatoire pour que les banques disposent d'un levier pour prêter. De plus, les projets sont sélectionnés par les individus (membres de l'AMI), ce qui permettra à l'économie d'être plus démocratique qu'elle ne l'est aujourd'hui. Bref, le fait de maintenir les taux d’intérêts le plus bas possible ne s’inscrit pas dans une politique de relance de l’économie, mais bien dans l’optique de relancer l’emploi. Seulement, dans un contexte où l’emploi devient de moins en moins nécessaire pour produire les biens et les services, cette politique pour l’emploi ne peut qu’être un échec avec toutes les conséquences que cela implique. C’est pour cela que la seule chose à faire, c’est la #TransitionSociétale, ce pour adapter la société de sorte que les individus n’aient plus à travailler pour gagner leur vie.

franchement cette interview est exceptionnelle c’est vrai, si seulement les gens pouvaient la visionner et la comprendre ça serait enooooorme...franchement je suis pas une lumière en math ou en finance mais ces 2 brillants messieurs apportent un éclairage extraordinaire sur les réalités financières que nous nous apprêtons à vivre

je propose au groupe d’en faire un document de travail

Bravo Thierry Curty, Bravo Satyavir Colibri, Bravo Courant Constructif <3 🙂

Quand Courant C rencontre thinker view

Puisse cela vous conduire à tempérer votre diatribe sur le populisme inhérent à cette chaîne. C'est le problème d'un concept aussi large et flou que le "populisme" : si je vous pensais de mauvaise foi, je dirais que vous l'utiliser pour jeter l'opprobre de principe sur tout ce qui ne vous plaît pas et que vous cerise-cueillez ensuite ce qui vous arrange. Bon, je ne vous pense pas de mauvaise foi, et je trouve même votre critique de cette chaîne pertinente (ses biais evidents, etc. ). Néanmoins, vous perdez selon moi en force persuasive quand vous utilisez à tour de bras un concept aussi éculé, honni, vague et vide que le "populisme". Plus de précision sur ce point vous rendrait service.

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"L’énergie issue des renouvelables est beaucoup trop chère, seul le nucléaire est compétitif pour décarboner l’énergie." FAUX ! ... Voir plusVoir moins

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"La référence mondiale pour l'énergie solaire photovoltaïque (...) a chuté de 81%, passant de 304 $ par mégawattheure dans la seconde moitié de 2009 à 57 $ par MWh dans la première moitié de 2019. Le chiffre équivalent pour l'éolien terrestre a été une baisse de 46%, de 93 $ par MWh, à 50 $; et pour l'éolien offshore, une baisse de 44%, de 160 $ ​​par MWh, à 89 $." ONU Environnement / Bloomberg NEF wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/29752/GTR2019.pdf

« Les énergies, solaire, éolienne et autres, sont rapides à mettre en service. D’après une étude de Lazard – une des plus grosses banques indépendantes du monde –, datée de novembre 2018, le LCOE [Levelized Cost of Energy ou Coût actualisé de l’énergie] des grandes installations solaires est tombé à 32 euros/mégawatt-heure, et celle de l’énergie éolienne est tombée à 25 euros/mégawatt-heure, ce qui les rend « meilleur marché que les raffineries de gaz, les centrales à charbon et les réacteurs nucléaires les plus efficaces ». « Le LCOE est une évaluation économique du coût total moyen de la construction et de l’exploitation d’un actif générateur d’énergie suivant sa durée de vie, divisé par le rendement énergétique total de cet actif au cours de cette durée 16 . » D’ici huit ans, les énergies solaires et éoliennes seront « bien meilleur marché » que les énergies fossiles, ce qui obligera à une épreuve de force avec l’industrie des combustibles fossiles. » Jérémy Rifkin, Le New Deal vert mondial. L’étude en question : www.lazard.com/media/450784/lazards-levelized-cost-of-energy-version-120-vfinal.pdf

L’étude la plus récente de la banque d’investissement Lazard date de novembre 2019. Beaucoup de choses se sont passées depuis mais c’est déjà suffisant pour confirmer la tendance à la baisse et la compétitivité des enr www.lazard.com/media/451086/lazards-levelized-cost-of-energy-version-130-vf.pdf

A comparer en terrestre l'éolien est plus polluant par ses fondation en béton que les champs solaire où il est toujours possible de faire paître des ovins voire cultiver entre les panneaux

Extrait du World Nuclear Industry Status Report 2020 : www.worldnuclearreport.org/IMG/pdf/wnisr2020_hr.pdf

Le cout des batteries de stockage est également en chute libre selon le rapport BloombergNEF (BNEF)

principe de construction d'une éolienne www.asso3d.fr/phasesdeconstructiondunparceolien.pdf

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